Questions directes à Philippe LABEYRIE
Mont de Marsan est la ville centre de la Communauté d’agglomération du Marsan. Quel est votre rôle au sein de cette instance ?
La Communauté d’agglomération a vu le jour parce qu’avec d’autres élus nous nous sommes mobilisés. C’était le seul moyen de disposer de ressources financières nous permettant d’envisager des projets majeurs d’intérêt communautaire qui bénéficient à toutes les Montoises et à tous les Montois. Je suis persuadé que c’est à l’échelle de notre bassin de vie que nous devons en effet développer et aménager notre territoire.
Pourquoi avez-vous renouvelé aussi largement votre équipe ?
J’ai souhaité allier l’expérience, la fraîcheur et les idées nouvelles, c’est pourquoi j’ai renouvelé en profondeur mon équipe. J’ai rencontré des personnes enthousiastes, désireuses de s’investir pour notre ville et de travailler à mes côtés. Et personne autour de moi ne me considère comme un despote, loin de là.
On vous dit autoritaire voire autocrate, que répondez vous ?
C’est dans la confiance et le dialogue que je travaille avec mon équipe. Adjoints et Conseillers municipaux, employés de la ville, chacun a son domaine de compétences et je leur laisse l’entière
liberté d’agir, de travailler mais je tiens à être informé ce qui est normal. De la même façon je les informe des initiatives que je prends. Quand on est Maire d’une ville de 30000 habitants, sans
une certaine autorité ça ne peut pas fonctionner. Je me sens proche des Montois, à leur écoute et disponible dans le quotidien. Je n’ai pas le sentiment d’être inaccessible ou inabordable.
Oui, j’ai de l’autorité mais de là à me traiter de despote ! Les Montois auraient-ils élu un despote au suffrage universel ? La caricature est un peu facile et indélicate pour les membres de mon équipe mais aussi pour toutes les Montoises et les Montois qui me font confiance.
Publicité